Maës : Cession modeste in extremis

02/06/2015

Fondée en 1946, l’entreprise Maës avait acquis une belle notoriété dans le domaine de la peinture industrielle et plus particulièrement sur les grands chantiers dans le bâtiment et l’industrie, la marine et les ouvrages d’art.

Cette entreprise familiale qui employait 228 salariés, avait été cédée en 2013 à des investisseurs, dont un fonds de capital-investissement régional NCI. Elle avait accumulé des dettes importantes de l’ordre de 7 millions d’euros pour un chiffre d’affaires annuel de 32 millions d’euros.

Les efforts conjugués des deux administrateurs, Emmanuel Hess et Nathalie Leboucher, n’ont pas réussi à intéresser un repreneur permettant de sauver l’ensemble des activités et des emplois mais ont néanmoins réussi à fédérer trois entreprises locales unies au sein d’une holding : Maës SAS, reprenant 41 emplois avec pour objet de développer à titre principal l’activité de désamiantage.

C’est cette offre que le tribunal de commerce de Rouen devait retenir dans son jugement du 15 mai 2015 prononçant également la liquidation judiciaire de Maës longtemps considérée comme un fleuron de la peinture industrielle.

La transaction en matière de sanctions pécuniaires : oui… mais avant la décision de condamnation

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